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Athena, plus qu'une danse : une ode à l'amour



Crédit photo : Vibes



Si l’Histoire et la mythologie fascinent les arts et la culture, c’est dû à son incommensurable richesse, grande source d’inspiration. 2022 aura été une année plus que révélatrice, où de nouveaux projets auront vu le jour. Athena en fait partie. Alors ouvrez grands vos yeux, car cette création est la promesse d’une évasion. Le voyage que vous vous apprêtez à faire vous plongera au cœur de la mythologie grecque, incarnée par la plus sage des déesses : Athéna. Divinité aimée et admirée de tous. Le symbole d’une femme inspirante, vive et intrépide. Et cette figure allégorique aura profondément inspiré la jeune danseuse expérimentale Noelie Corneloup.



Sur les notes d'Athéna, la musique emblématique issue du dernier album d’Orelsan, Noélie a un message à faire passer. A l'image des paroles du chanteur, Athena est une ode à l'amour. Une ode à l'être aimé. Un hommage à dix ans d’amour, d'échanges et de complicités exprimés à travers le corps. Dix ans. 3650 tours de soleil. Pour cette belle occasion, Noélie a décidé d’exprimer toute sa gratitude. Nul besoin de mots quand la danse et l'émotion corporelle parlent d'elles-même.



Se glisser dans la peau d’Athéna


Incarner la divinité grecque représentait un défi à relever pour la belle Noélie. Imaginer une danse statuaire, aux gestes légers et volatiles. Teinter son regard d’un voile, rappelant les yeux de Méduse. Mêler danse, émoi et poésie. Interpréter Noélie, puis Athéna lorsque sa peau se recouvre peu à peu de plâtre, et qu’elle n’est plus que grâce et pureté. Substituer la danse à un tout nouveau langage. Une création à la croisée entre la danse et le théâtre, imprégnée de poésie…



Ce que dissimule un tournage comme Athena


La grande difficulté d’un projet comme celui-ci concerne les raccords entre les plans. Tous les trucages et effets spéciaux, ou son corps se recouvre peu à peu de peinture blanche, semblable à du plâtre, nécessitent une immense précision et anticipation. Et ce autant du côté de la danseuse que du nôtre. En effet, si Noelie devait effectuer des mouvements quasi identiques, placer son regard et positionner ses bras de la même façon, nous devions, quant à nous, filmer de manière uniforme. Un réel challenge impliquant une grande écoute, beaucoup d'échanges entre la danseuse et le vidéaste mais surtout un indispensable sens du détail.




Crédit photo : Vibes


L’autre contrainte de ce tournage ? Le temps de maquillage. Imaginez qu’entre chaque prise et plan, Noelie filait en coulisses pour recouvrir son corps de peinture. Peindre un corps, étape par étape, exigent d'être méthodique, appliqué, et rigoureux.



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